La politique en textes !

NATIONALITÉ ET IDENTITÉ
30 mai, 2010, 16:41
Classé dans : immigration,politico-historique

Les symboles français disparaissent les uns après les autres. Il n’y a plus de monnaie nationale et les savants et artistes que l’on célébrait ont disparu des billets. La France, fière autrefois d’être une puissance spatiale, s’est diluée dans l’idée européenne. Grâce à l’Europe, les chômeurs français seront appelés des chômeurs européens, tout comme les assistés…

Il reste comme symbole national l’équipe de football avec des difficultés d’identification pour certains. Tout va de plus en plus vite puisque le terme black-blanc-beur qui caractérisait l’équipe de France en 1998 est dépassé au fur et à mesure que l’équipe de France devient de plus en plus foncée. Le stade est le dernier endroit où le délire nationaliste est autorisé et même le bienvenu.

Après la victoire des Grecs en coupe d’Europe, il a été proposé à l’entraîneur allemand de cette équipe d’obtenir la nationalité grecque. Le sport est le dernier endroit où les nations peuvent avoir encore l’impression d’exister en tant que telles. La définition de la nationalité liée à l’identité a resurgi après la position d’Ariel Sharon qui a invité les juifs vivant en France à émigrer en Israël.

Le sujet tabou pour un Français de savoir si les juifs sont avant tout Français ou juifs a été abordé avec toute la brutalité caractéristique d’Ariel Sharon. Il y a répondu sans détours. « Ils sont avant tout juifs ». La définition de la nationalité pour le juif est donc d’une clarté totale. La nationalité, la religion, la langue, la race (même au sens vague) ne font qu’UN. On a là une définition encore plus absolue que l’allemande au temps du troisième reich. En tout cas, si les juifs ont le droit d’être inquiets démographiquement pour la survie du peuple juif, ce droit est dénié au peuple français dont la caractéristique est de ne pas exister sur le plan juridique. En France, tout individu d’où qu’il vienne est sujet de droit La préférence nationale considérée comme un crime ici est la règle en Israël. Tout ceci est la négation même de l’existence du peuple français. Dans les faits, tout immigré qui vient en France obtient dans un délai très court la nationalité française. Cette définition ou non-définition du fait français a été imposée de façon idéologique par la gauche et reprise par la droite libérale au pouvoir. Il y a pourtant une perception historique du peuple français qui ne correspond hélas pas au droit actuel. La France a été peuplée d’Ibères, de Ligures, de Celtes et Germains qui se sont unis au cours des millénaires pour s’appeler Gaulois et ensuite Français, tout ceci en adoptant la culture gréco-latine sous une forte influence chrétienne.

Depuis trente ans, on a cherché à détruire cette donnée historique. Ariel Sharon, qui a le mérite du parler cru, estime à 10% le nombre de musulmans vivant en France. Il fallait un étranger pour le dire. Les livres de géographie australiens estiment à huit millions les musulmans vivant dans notre pays, c’est-à-dire 13 ou 14%. A ceux-ci il faut ajouter les Africains chrétiens ou autres…

Des nouveaux immigrants par leur agression envers les juifs vont donc chasser une partie des habitants plus anciennement Installés dans notre pays. Ce sera ensuite sans doute au tour des Français chrétiens ce qui est déjà le cas dans certains endroits Robert Badinter a été choqué par les propos d’Ariel Sharon qui sont selon lui une insulte pour la république. On ne dit plus France car cela fait grincer les dents de certains. Il est vrai que Robert Badinter a au moins la reconnaissance du ventre puisque la république l’a grassement rémunéré au cours de sa vie. Sa réaction souligne aussi que beaucoup de juifs n’ont aucun intérêt économique à quitter la France. Partiront sans doute de jeunes juifs non encore installés et sans avenir en France ce qui donnera quelques milliers de personnes.

Après toutes ces années de matraquage anti-raciste et de manifestations monstres souvent organisées par des Français d’origine juive, voilà où en est arrivée la France. Le paradoxe consiste en ce que la communauté qui fut la plus favorable à l’immigration massive en France, pour des raisons diverses, croyant peut-être que cela la protégerait, en est pour le moment la première victime.

L’idéologie des droits de l’homme, véritable machine de guerre à détruire le peuple français, montre tous ses effets pervers. Crève la France, pourvu que triomphent les droits de l’homme.

PATRICE GROS-SUAUDEAU


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