La politique en textes !

L’Europe est-elle possible ? LE MESSAGE UNIVERSEL DE LA FRANCE ET CELUI NON-UNIVERSEL DE L’ALLEMAGNE
4 mai, 2010, 8:55
Classé dans : concernant l'Europe,immigration

Deux pays en Europe ont, à travers leurs histoires respectives, produit deux messages très différents destinés au reste du monde : la France et l’Allemagne. Quels sont-ils ?

En effet, un pays ou un peuple représente une idée au sens hégélien du terme, donc aussi un message.

Celui de la France se veut universel : « nous sommes tous égaux », issu de la Révolution, basé en reprenant le vocabulaire nietzschéen sur le ressentiment de celui qui a été considéré comme inférieur par une noblesse française qui fut l’incarnation même de la morgue, du mépris, de la distance et de la différenciation ; noblesse qui par son mode de, vie, son raffinement donna le ton au reste de l’Europe. Le Tiers-État français décréta de façon juridique l’égalité entre les hommes, comme le peuple juif pendant sa période d’esclavage avait créé une religion où les hommes étaient égaux devant un Dieu miséricordieux. Les Français y crurent d’autant plus qu’en France on considère ce qui est défini juridiquement comme le vrai. Ce message, au départ fondé sur une égalité sociale dans un même pays ou une même nation, se prolongea pour aboutir à une égalité universelle entre les hommes. Après la parenthèse de la période coloniale (temps pendant lequel la France avait cessé de se penser en Europe après la défaite des armées de Napoléon 1er et celle de Sedan en 1870), où l’idée de la supériorité de l’homme blanc sur l’indigène semblait aller de soi, on assista à un renforcement du discours égalitaire sur l’homme, fondé en grande partie sur un complexe de culpabilité issu d’une décolonisation mal vécue.

Comme le Tiers-État français, pour des raisons évidentes fut réceptif à ce discours, les peuples du tiers-monde considérés comme inférieurs pour des raisons diverses, ne purent qu’accueillir avec enthousiasme cette idée qui existait déjà dans certaines religions faites pour les malheureux, mais formulée ici de façon laïque. La force du nombre, qui est celle des masses, a donc donné à la France ce rayonnement à bon compte, qui ne pouvait d’ailleurs que réussir par sa démagogie.

Comme corollaire, l’aboutissement de ce message universel est la destruction du peuple français, puisqu’il rejette en lui-même toute différenciation entre les hommes.

Pour la gauche française qui se veut la plus porteuse de cette idéologie, la finalité de la France est sa propre destruction (illustrée artistiquement par le défilé de J.C. Goude sur les Champs-Elysées pendant le bicentenaire de la Révolution). Nous avons là un raisonnement purement ethnocentrique puisque, si le peuple français est détruit, rien n’implique la destruction des autres peuples, ceci en dépit d’un nombrilisme inhérent à certains Français de gauche, pour qui l’Histoire du monde se fait à Paris.

Cette destruction de nos jours s’opère à deux niveaux. Par le haut : l’intégration européenne, donc la perte de souveraineté nationale sur le plan institutionnel et par le bas : une immigration massive de populations allogènes.

A l’inverse, le message qu’a produit l’histoire et la culture allemande est tout autre : « nous sommes les meilleurs ». Ce discours est celui de l’aristocratie. Il s’est mué au niveau d’un peuple. Il est, par nature, non démagogique et ne peut que déplaire au reste du monde. Le National-Socialisme a représenté sa forme la plus extrême puisqu’un simple ouvrier allemand pouvait se considérer supérieur en s’identifiant intégralement à son peuple par essence supérieure aux autres. Cette idéologie de la différenciation conduit à une sur protection de son peuple vis-à-vis de l’inférieur et l’Allemagne même aujourd’hui, possède une véritable forteresse institutionnelle de préservation.

La France, par sa politique auto-destructrice, peut devenir un danger, non seulement pour l’Allemagne, mais aussi pour l’Europe toute entière. Elle risque d’être un îlot d’Afrique, de l’Islam ou du tiers-monde sur le continent européen. Ces questions actuellement non abordées, encore moins élucidées, vont un jour être au coeur des problèmes entre pays européens.

En France, on n’a jamais autant parlé d’Europe, au fur et à mesure qu’elle se peuple de non-Européens à la différence d’autres pays et surtout de ceux de l’Europe de l’Est avec une population et un nationalisme intacts.

La plupart des autres pays d’Europe, sans passé colonial, n’ont aucune raison objective d’accepter le comportement suicidaire qui est celui de la France.

Il ne pourra en résulter qu’une fausse union européenne ou alors on reviendra à l’Europe des Nations du XIXème siècle où les pays européens (en dehors de la France) chercheront leur préservation et leur intérêt national avant tout.

Patrice Gros-Suaudeau



Immigration et écologie (National Hebdo)
30 avril, 2010, 12:39
Classé dans : immigration

Une politique d’immigration a des effets néfastes sur l’équilibre écologique, la surconsommation, la démographie mondiale et l’environnement.

De nombreux aspects qui, par aveuglement humanitaire ou idéologique, ne sont pas abordés, sont les conséquences, sur l’écologie, d’une politique d’immigration des habitants du tiers monde vers les pays développés.

Un des plus grands défis qui se pose à l’humanité est la réduction de la natalité globale (on a chaque année 90 millions d’individus supplémentaires). La population mondiale atteindra 12 milliards d’individus dans cinquante ans. Les ressources alimentaires et énergétiques ne suivront pas cette croissance démographique et il est à craindre que l’humanité n’arrive plus à satisfaire ses nouveaux besoins.

Or, toute politique d’immigration favorise la natalité des habitants des pays émigrants. En effet, les immigrés bénéficient dans les pays d’accueil d’allocations familiales et de logement qui favorisent les naissances et peuvent être même leur unique source de revenus (ces familles se retrouvant dans l’obligation d’avoir perpétuellement de nombreux enfants, leur raison sociale et économique d’exister, le prestige d’un père de famille pouvant être le fait de posséder une nombreuses progéniture, plus que le travail).

En acceptant les excédents de population de ces pays, les Occidentaux n’incitent pas ceux-ci à réduire leur natalité puisqu’ils envoient l’excès de leur population en Europe ou en Amérique du Nord.

On a heureusement l’exemple de la Chine qui a fait de gros efforts pour réduire sa natalité et n’a pas, jusqu’à maintenant, cherché à exporter vers l’extérieur une démographie qui aurait pu être galopante.

L’immigration réduit à néant cet équilibre des naissances qui s’était passé sans coercition dans les pays européens (avec deux enfants au moins par famille).

Les habitants d’Europe, avec l’arrivée d’immigrés, se sentant menacés démographiquement dans leur propre pays, peuvent même par réaction augmenter leur natalité.

L’immigration favorise la consommation puisque les immigrants épousent très vite les habitudes de consommation des pays développés, ce qui a pour effet de polluer un peu plus la planète, alors que les habitudes de consommation occidentale ne devraient plus être un modèle pour le reste de l’humanité. Quand ils retournent chez eux durant leurs vacances, ils propagent ce mode de vie à grande consommation. L’immigration implique aussi un effet d’entassement et de surpopulation dans des mégapoles déjà saturées avec tous les effets néfastes de pollution supplémentaire aggravante et même dangereuse sur la nature et l’esthétique des banlieues autour de ces grandes villes. A ceci s’ajoutent tous les phénomènes inévitables de drogue, violence, délinquance, affrontements entre populations d’origines diverses en plus de nouvelles émissions de produits polluants, actuellement très nocives pour les citadins des grandes villes.

Après avoir constaté toutes ces nuisances écologiques: natalité mondiale favorisée, surconsommation aggravée, destruction de l’environnement des pays d’accueil, les pays occidentaux doivent stopper leur politique d’immigration (et pourquoi pas favoriser l’aide au retour), inciter au contrôle des naissances des pays émigrants tout en les aidant à subvenir à leurs besoins alimentaires locaux. Cette politique mondiale concourra à limiter les effets dévastateurs d’une démographie galopante et d’une surconsommation généralisée. Les pays occidentaux qui ont de façon naturelle déjà contrôlé leur natalité, quant à eux, doivent faire l’effort d’une consommation moins néfaste pour l’environnement.

La vision et la pensée nationales non seulement ne s’opposent pas, mais au contraire sont complémentaires d’une politique écologique mondiale, les intérêts nationaux pouvant être en phase avec ceux de l’espèce humaine.

Il ne faudrait pas ainsi que l’on se trouve dans une situation perverse, où les pays européens paient pour une politique d’immigration qui détruise leurs pays et participe à la destruction de la planète.

Patrice Gros-Suaudeau



L’immigration en question (National Hebdo)
22 avril, 2010, 18:25
Classé dans : immigration

L’époque actuelle est celle de la mondialisation. Tout le monde sait cela mais n’a pas encore conscience que cela a changé la perception et le rôle de l’immigration. Les entreprises délocalisent là où la main d’ œuvre est la moins chère. Les multinationales, négriers des temps modernes, ont compris cela depuis longtemps et savent très bien que les immigrés sont donc moins chers chez eux plutôt que chez nous. Tout immigré, lorsqu’il entre en France ou en Europe, bénéficie du système social en place et devient par le fait même trop cher, en tout cas beaucoup plus cher que celui qui est resté sur place. Il n’y a donc plus aucun intérêt économique (en admettant qu’il y en ait eu) pour un pays comme la France de faire venir une main d’œuvre massive non qualifiée comme on continue de le faire. De plus, les entreprises qui ne délocalisent pas pour rester compétitives licencient la main d’ œuvre non qualifiée en automatisant, et font donc appel à une main-d’œuvre plus qualifiée. Les immigrés n’intéressent donc plus les négriers puisqu’ils délocalisent. On a donc voulu substituer au vieux slogan éculé : « Les immigrés font le travail que les Français ne veulent pas faire » un slogan tout aussi creux : « Les immigrés font le travail que les Français ne peuvent pas faire », comme si les Français étaient trop bêtes pour faire certains travaux ou le pouvoir politique trop stupide pour anticiper les besoins professionnels de la France.

A propos de l’immigration pour des raisons idéologiques, on a dit tout et le contraire de tout pour la faire accepter par les Français. Actuellement, en France, entrent les «bac moins 5» et sortent les «bac plus 5» comme l’écrivait Nicolas Baverez dans son livre La France qui tombe.

La politique se faisant malheureusement à coups de slogans, certains répètent celui-ci : « Les immigrés paieront les caisses de retraite », alors que plus de 90 % des immigrés qui entrent en France sont à la charge de la collectivité et sans emploi. Comment peuvent-ils participer aux caisses de retraite ? Tout cela représente des sommes considérables qui pourraient être utilisées pour autre chose (recherche, investissement…).

La politique de l’immigration massive a été décidée dans les années 60 pour peser sur les salaires. D’autres pays avaient déjà fait un autre choix puisque comme le souligne Paul Lambert, le Japon par exemple avait pratiqué l’immigration zéro forçant le patronat japonais à moderniser l’appareil productif et ne pas recourir à la facilité de l’appel à l’immigration. Le résultat a été celui-ci : le Japon, qui dans les années 50, avait une économie inférieure à la nôtre, nous a surpassés dans l’absolu. Sans immigration, par sa modernisation, le Japon a connu des taux de croissance de 10 % l’an. Cet exemple montre que des choix politiques autres sont toujours possibles. ( … )

La survie du peuple français est liée plus que jamais à sa survie économique.

Patrice Gros-Suaudau
(courrier des lecteurs de National Hebdo)



Les travailleurs français coincés entre immigration et euro-mondialisation (Écrits de Paris)
22 avril, 2010, 18:21
Classé dans : concernant l'Europe,immigration

DANS les milieux intellectuels parisiens, un certain snobisme consiste à développer l’idée que le chômage ne provient pas de ce qui saute aux yeux, c’est-à-dire l’immigration et la mondialisation. Cela vient sans doute d’un vieux fonds philosophique platonicien, la vérité que connaissent « ceux qui savent » ne pouvant être que différente ou même contraire aux apparences.

Dans nos pays industrialisés, l’immigration ne peut avoir que des conséquences directes sur les travailleurs français, Elle affaiblit bien sûr le pouvoir de négociation des salariés français par rapport à leurs employeurs, De plus, un employeur trouvera toujours plus immigré qu’un autre et, à ce jeu sans fin, les « de souche » ne peuvent être que perdants.

D’ailleurs, quoi qu’on dise, de nombreux Français accepteraient les travaux effectués par des immigrés et cette concurrence n’existe pas uniquement dans l’industrie : de nombreux allogènes exercent maintenant aussi bien dans la médecine que dans l’Education nationale. L’immigration implique donc pour les Français une situation concurrentielle dans leur propre pays, au détriment de leur niveau de vie, de leur salaire ou même de leur emploi. Cette politique d’immigration n’a été qu’une solution de facilité dans une vision économique à très court terme. Lorsque, par exemple, une entreprise de bâtiments publics emploie des étrangers, cela lui permet d’avoir une main d’œuvre à meilleur marché. Le coût très élevé supplémentaire est payé par la collectivité (logements HLM pour les familles, hôpitaux, écoles, allocations de logement, allocations familiales, délinquance, désagrégation sociale, violences urbaines, enlaidissement des banlieues, pollution supplémentaire dans les mégalopoles déjà saturées…)

C’est donc à très juste titre que certains avaient proposé de taxer les entreprises qui emploient des immigrés.


Quant à la mondialisation, elle intervient dans le chômage de multiples façons. Les biens importés ne peuvent faire travailler que les pays autres (on ajoutera que la France exporte aussi) mais ceci ne semble pas la raison première car les importations en provenance des pays à bas salaires sont encore faibles.

La conséquence n’est qu’indirecte car les patrons, sous l’effet de la mondialisation, sont obligés d’automatiser, de faire baisser les salaires et même de licencier (on dit joliment « dégraisser » ou « restructurer »).

La mondialisation implique aussi une délocalisation encore plus poussée, que l’Europe de Maastricht accélère. Beaucoup d’entreprises s’installent en Irlande, en Ecosse, en Hongrie ou en Roumanie, pays où les salaires sont très inférieurs et la protection sociale faible. Les salariés français qui se trouvaient en concurrence avec les immigrés dans leur propre pays sont donc aussi concurrencés par les salariés de la « Nouvelle Europe » qui offrent des coûts salariaux plus bas. A ce jeu, on arrivera toujours à trouver un pays moins exigeant que les autres, avec encore moins de protection sociale.

Les pays anciennement industrialisés paient le fait d’avoir acquis par leur travail antérieur, leurs luttes et leur développement économique des salaires élevés. L’Allemagne se trouve dans une situation semblable à celle de la France avec un chômage important. Ajoutons comme autre inconvénient que lorsqu’une entreprise française ou allemande délocalise, elle transmet un savoir-faire technologique, une histoire, à des salariés d’autres pays, tout en ôtant des moyens de subsistance à nos travailleurs.

Une partie importante de la population française se trouve donc à la dérive économiquement. Un rapport récent évaluait réellement à sept millions le nombre de personnes en situation de chômage ou de quasi-chômage. Il faut aussi compter plus de deux millions de salariés à très bas salaires.

Pour l’an 2004, n’allons-nous pas vers un taux de chômage de 10 % (taux officiel) ? Cette situation est acceptée par tous les partis traditionnels (PS, RPR, UDF, UMP). Pour des raisons idéologiques, les humanistes pervers qui influent sur les hommes politiques réclament toujours plus d’immigration, plus d’Europe, plus de mondialisation.

On a beaucoup moqué l’Etat-Nation, mais actuellement, il est le seul à pouvoir mettre fin à cette situation mortifère en rétablissant de nouveau la maîtrise du flux des biens et des personnes. II faut stopper l’immigration et pourquoi pas en inverser les flux, dire aux Français que depuis la seconde guerre mondiale, même dans les années 60, l’immigration n’a jamais été une nécessité économique puisque la main d’œuvre autochtone n’avait jamais été aussi abondante (exode rural de millions de paysans français, millions de femmes françaises entrant dans le marché du travail auxquels il faut rajouter le retour de plus d’un million de « pieds noirs » en France métropolitaine).

L’immigration actuelle en situation de chômage dramatique doit donc être inversée. II faut aussi une France souveraine sur le plan économique et politique qui renégocie le traité de Maastricht (beaucoup de traités dans l’Histoire ont été renégociés) et se donne donc les moyens d’une nouvelle politique économique en fonction de nos intérêts. La frontière doit de nouveau être un instrument dans une action qui puisse combattre le chômage. L’immigration et le chômage ne sont pas des fatalités. Un protectionnisme éclairé permettrait à la France d’avoir une croissance plus soutenue, Il ne s’agit pas bien sûr de faire du protectionnisme avec l’Allemagne ou avec un pays au développement économique comparable au nôtre. Il faut redéfinir nos échanges commerciaux. La Suisse et la Norvège ne font pas partie de la CEE et n’en continuent pas moins d’échanger avec les autres pays, tout en gardant un taux de chômage acceptable.

La dissolution politique de la France s’accompagne d’une baisse de niveau économique pour une partie de plus en plus importante des travailleurs français, L’immigration, l’Europe à outrance et la mondialisation débridée ne sont défendues avec une joie malsaine que par quelques organismes et individus influents qui n’en subissent pas les conséquences.

Des choix autres sont toujours possibles.

Patrice GROS-SUAUDEAU.  2003



NATION – SOUVERAINETE – IMMIGRATION (Le Glaive)
17 avril, 2010, 18:18
Classé dans : concernant l'Europe,immigration

Dominique Venner dans un article faisait la distinction, certes non inexacte, entre nation et souveraineté. Pour lui la Nation étant synonyme de peuple, elle peut donc continuer à exister avec une perte de souveraineté.

Même en acceptant cette conception on ne peut s’empêcher de penser que perdre sa souveraineté, c’est fatalement moins d’être pour l’expression d’un peuple.

La France à l’époque où elle s’appelait la Gaule a déjà connu une période de non souveraineté du temps de l’Empire romain. Les Gaulois y ont perdu leur langue et une grande partie de la culture celte. Le peuple néanmoins est resté le même, car les Romains ont très peu envoyé de population de peuplement en Gaule, à part quelques marchands. Mais on ne peut guère dire que les Gaulois pendant cette période ont été les maîtres de leur destin.

Dominique Venner donne aussi l’exemple du peuple québécois qui existe sans être souverain. La comparaison entre un pays neuf et un vieux pays comme la France avec tout son passé n’est pas très heureuse. La situation est d’autant plus différente que la France connaît en plus d’une perte de souveraineté une menace très forte sur le contenu même de sa population.

Il faut donc aussi parler de l’immigration en même temps qu’on aborde la question de la souveraineté. Douste-Blazy déclarait : « les immigrés payeront les Caisses de retraite pour plus tard ». Cette phrase répétée comme un perroquet par l’ancien Ministre de la Culture non seulement contient beaucoup de lâcheté et de renoncement (car dire : les immigrés payeront les caisses de retraite signifie qu’ils seront les futurs habitants de la France) mais de plus cette phrase est totalement fausse sur le plan économique car non seulement l’immigration est une charge économique supplémentaire actuellement (logements à construire, allocations familiales, soins, éducation, allocations de chômage, RMI pour beaucoup, délinquance … ) Mais l’immigration va encore avoir un coût supplémentaire dans l’avenir vu la proportion importante d’immigrés au chômage, sans aucune qualification, appelés à devenir des chômeurs à vie. Il faut avoir le courage de le dire comme de dire que l’immigration a en grande partie détruit l’école à part quelques endroits privilégiés. On paie les professeurs à faire de mauvais matons d’une école devenue une mauvaise garderie. Ils ne sont en rien responsables si ce n’est l’aveuglement idéologique entretenu par les syndicats. Le mythe républicain sert de cache-sexe d’une situation devenue complètement explosive.

Les fils d’immigrés de façon peut-être non planifiée ont compris que détruire l’école revient à détruire la France, d’où leur comportement d’hostilité systématique vis à vis de la Police, la Gendarmerie, les Pompiers, les Transports et maintenant les Professeurs qui sont les dépositaires, parfois malgré eux, de l’entité et de la culture françaises.

Dans ce contexte, voter la fin de la souveraineté française est une lâcheté supplémentaire. Construire une Europe virtuelle est une échappatoire, une course en avant pour faire oublier aux Français que leur pays est condamné. L’idéal européen est devenu le rideau de fumée de la réalité sociale. Bernard Stasi, Français d’origine italienne, s’était fortement projeté en écrivant : « l’immigration, une chance pour la France ».

A l ‘heure du bilan : chômage aggravé, délinquance, banlieues où ne règne que la peur, écoles détruites …, Ia France qui a construit l’idéologie des Droits de l’Homme en découvre en même temps les limites en refusant les déterminismes culturels et ethniques. Elle a creusé sa propre tombe. Le pouvoir gaulliste est en partie responsable puisque Pompidou déclarait déjà en 1963 à l’Assemblée : « L’immigration est un moyen de créer une certaine détente sur le marché du travail et de résister à la pression sociale ». Cette phrase cynique est symbolique de la priorité des intérêts économiques d’une classe sociale sur les intérêts de la France.

De Gaulle disait qu’il ne servait à rien de dire « Europe, Europe en sautant comme un cabri ». Maintenant cette phrase ou ces mots résonnent sinistrement comme étant la fin de notre pays, de notre peuple et même la fin de l’Europe européenne.

par Patrice GROS – SUAUDEAU  mars – avril 1999



IMMIGRATION ET CONFLIT AU MOYEN ORIENT (Le Glaive)
14 avril, 2010, 19:54
Classé dans : immigration,politico-historique

Dans les années 85-86… les juifs de France défendaient les immigrés musulmans en faisant le pari qu’ils se protégeaient eux-mêmes en défendant les immigrés. C’était l’époque de SOS Racisme qui flamboyait avec Harlem Désir et Bernard-Henri Lévy. Actuellement on peut se demander si avec le conflit israëlo-palestinien, la communauté juive se sent protégée par la présence d’une importante communauté musulmane qui ne fait que croître. Les Juifs de France ont aussi joué avec le feu sur l’immigration. On annonce sans cesse des incendies de synagogues dans les banlieues sans que cela ne mette la France entière dans la rue alors qu’avant, il suffisait qu’un skinhead dessine une croix gammée sur une synagogue pour que tous les médias s’emparent de l’affaire, avec manifestations dans les rues, et interventions politiques et syndicales dans les écoles…

Dans la série chère à Bernard Stasi « l’immigration : une chance pour la France », on s’aperçoit qu’à chaque conflit existant sur la planète cela donne prétexte à toutes sortes de communautés de s’étriper sur la place publique devant des Français ébahis.

Le conflit israëlo-palestinien est aussi riche en enseignements pour la France. Lorsque 20 % d’une population (pourcentage des Palestiniens en Israël) ne fait pas corps avec le pays dans lequel elle vit cela se retourne toujours contre ce pays. On est hélas en France dans une situation similaire. Les Palestiniens peuvent difficilement se sentir chez eux en Israël dans un pays fait uniquement par des Juifs pour des Juifs. Les Palestiniens de Gaza et de la Cisjordanie ont naturellement été solidaires de leurs frères.

En France, vue la juxtaposition de communautés différentes, le service militaire n’a plus de sens et on l’a donc supprimé. On ne pouvait pas apprendre pendant le service militaire à tuer et à saboter dans les commandos de l’armée française et instruire ainsi de jeunes islamistes de banlieues. On a donc stoppé le service pour tous, jugé trop dangereux.

Certains à juste titre ne croient pas à la guerre entre Israël et les Palestiniens car le rapport de forces est trop disproportionné (lance pierres et quelques pétoires contre une armée organisée avec chars et hélicoptères blindés). Pour se battre, il faut être deux partenaires de force comparable ce qui n’est pas le cas. Il faudrait alors qu’un pays arabe puissant accepte d’envoyer ses soldats mourir au service de la Palestine. Le conflit ne pourra donc qu’être un harcèlement perpétuel dans le but de gêner Israël et de faire pression sur ce pays et la communauté internationale. La seule force «guerrière» des Palestiniens est d’être (très) pauvres et de n’avoir donc rien à perdre. Cette situation de guérilla pourrait exister en France dans les banlieues. Au lieu d’attaquer les droites nationales et de voir la main de l’extrême droite partout, ce qui est commode, les dirigeants français feraient mieux de réfléchir et prévoir, plutôt que de nous servir une fois de plus un discours bêlant. Comme si le vocabulaire creux et vide de Chirac « indignation, actes inacceptables, valeurs républicaines… » changeait le cours des événements et avait la moindre prise sur les jeunes Arabes des banlieues.

La culpabilité vis à vis de la seconde guerre mondiale ne joue absolument pas.

Le général Sharon a compris que la paix est plus dangereuse pour son pays que la guerre. Car vue l’évolution démographique, un peuple riche et embourgeoisé comme le sont devenus les Israéliens ne peut être qu’appelé à disparaître. Sharon a donc décidé de casser le processus de paix pour de nouveau aguerrir son peuple. La petite promenade sur l’esplanade des mosquées a été bien calculée. La similitude avec la France existe. Dans un contexte où l’on parle sans cesse de construction européenne qui garantit la paix et de prospérité économique, le peuple français engraissé et totalement anesthésié disparaît à petit feu. Depuis cinquante ans la paix sur le sol français a infiniment plus détruit le peuple français et même les peuples européens que n’importe quelle guerre. Selon les démographes, il y a environ six millions de musulmans en France, chiffre qui double tous les vingt ans. Donc au milieu du XXIe siècle, la religion musulmane sera la première religion de France. On ne peut que souligner la lâcheté des dirigeants français qui cachent la vérité aux Français. Le réveil s’il existe sera d’autant plus brutal. Il faut souhaiter que l’homme blanc finisse par se réveiller au bord de la tombe.

par Patrice GROS-SUAUDEAU  2000



Immigration et mondialisation (Écrits de Paris)
13 avril, 2010, 19:27
Classé dans : immigration

LORSQU’UN jour on questionna Christian Sautter sur la construction européenne et la mondialisation, le ministre de l’Economie de l’époque répondit que les opposants étaient ceux qui auraient été les partisans de Pétain. Il aurait pu continuer « Vichy, la collaboration, la milice, Darnand, Papon, Bousquet, les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, la rafle du Vel’ d’hiv, Drancy… » Ce genre d’argument empêche très rapidement toute discussion.

L’immigration maintenant fait partie de la mondialisation. Ceci est dû à la circulation accélérée des marchandises et des hommes. Elle est totalement liée au libéralisme mondialisé. L’économie est au service de l’économie et non au service d’un peuple ou d’une nation. Quant aux hommes… Elle est la finalité suprême. Qu’importe si les peuples européens disparaissent, il faut que les taux de croissance soient les mêmes comme l’a proposé Alain Juppé.

D’ailleurs on ne dit plus le mot Français, on dit «citoyen» ou «républicain» comme le répétait à l’envi Catherine Tasca dans une émission télévisée. Le terme « Français de souche » était parait-il discriminatoire, le mot «Français» devient gênant pour les immigrés et notre époque mondialiste. On a proposé de faire venir en Europe 159 millions d’immigrés. On croyait à une exagération, une provocation. Maintenant on parle de 700 millions, La première étape consistait donc à faire l’intégration européenne, la deuxième étape consiste à supprimer les Européens. Les élites européennes et occidentales deviennent complètement folles. Le terme «Européen» devra comme «Français» disparaître car il a une connotation raciale ou culturelle. Il ne sera plus guère pertinent de l’utiliser pour les nouveaux habitants de l’Europe géographique.

Non seulement on ne parle plus de politique nataliste, de la pérennité d’un peuple ou d’un pays mais on ne parle même plus d’une nouvelle organisation de la formation professionnelle. Il suffit de faire venir des travailleurs formés ailleurs, au détriment de l’avenir économique des pays d’origine. Nos élites libérales mondialisées répondent en chœur à chaque question qui se pose :

« Comment résoudre la baisse de la natalité ? » – l’immigration.

« Comment faire lorsque dans un secteur il manque quelques travailleurs (que l’on pourrait en général très facilement trouver en France) ? » – l’immigration.

« Comment résoudre les retraites ? » – l’immigration.

Ceci est dit avec un cynisme effroyable et la perversité de perpétuellement détruire ce qui fonde avant tout un pays, c’est-à-dire ses femmes et ses hommes qui transmettent un patrimoine de génération en génération.

Toute l’histoire prouve que le développement économique a été essentiellement liée au progrès technique et non à l’appel d’une main-d’œuvre massive et non qualifiée. Il faut d’ailleurs rappeler qu’on a abaissé la semaine de travail à 35 heures. Quant à l’immigration, il faut savoir que 5 % seulement des immigrés actuels viennent pour des raisons liées à un travail. Le slogan « les immigrés font le travail que les Français ne veulent pas faire » est totalement faux depuis longtemps. Les partisans acharnés de l’immigration actuelle veulent lui substituer « les immigrés font le travail que les Français ne peuvent pas faire », formule liée à une immigration dite de «qualité». Les Français sont-ils aussi stupides pour ne pouvoir exercer certains travaux qualifiés ou nos responsables politiques sont-ils aussi limités pour ne pouvoir anticiper les futurs besoins et en organiser la formation professionnelle adéquate ?

Les réponses que proposent ces «experts» de l’immigration ne sont que des réponses perverses s’appuyant sur des soubassements politiques et idéologiques, la plupart du temps troubles et non avouables, où se mélangent la haine de soi, l’humanitarisme et une vision de l’homme néantisante, des restes de tiers-mondisme.

Patrice GROS-SUAUDEAU



L’IMMIGRATION A-T-ELLE ENCORE UN INTERET ECONOMIQUE (Le Glaive)
13 avril, 2010, 10:59
Classé dans : économie et finance,immigration

L’époque actuelle est celle de la mondialisation. Tout le monde sait cela mais n’a pas encore conscience que cela a changé la perception et le rôle de l’immigration. Les entreprises délocalisent là où la main d’œuvre est la moins chère. Les multinationales, négriers des temps modernes, ont compris cela depuis longtemps et savent très bien que les immigrés sont donc moins chers chez eux plutôt que chez nous. Tout immigré lorsqu’il entre en France ou en Europe, bénéficie du système social en place et devient par le fait même trop cher, en tout cas beaucoup plus cher que celui qui est resté sur place. Il n’y a donc plus aucun intérêt économique (en admettant qu’il y en ait eu) pour un pays comme la France de faire venir une main d’œuvre massive non qualifiée comme on continue de le faire. De plus, les entreprises qui-ne-délocalisent-pas licencient, pour rester compétitives, la main d’œuvre non qualifiée en automatisant et font donc appel à une main d’œuvre plus qualifiée. Les immigrés n’intéressent donc plus les négriers puisqu’ils délocalisent. On a donc voulu substituer au vieux slogan éculé : « Les immigrés font le travail que les Français ne veulent pas faire » un slogan tout aussi creux : « Les immigrés font le travail que les Français ne peuvent pas faire » comme si les Français étaient trop bêtes pour faire certains travaux ou le pouvoir politique trop stupide pour anticiper les besoins professionnels de la France.

A propos de l’immigration pour des raisons idéologiques, on a dit tout et le contraire de tout pour la faire accepter par les Français. Actuellement en France entrent les «bac moins 5» et sortent les «bac plus 5» comme l’écrivait Nicolas Baverez dans son livre « La France qui tombe ».

La politique se faisant malheureusement à coup de slogans, certains répètent celui-ci : « les immigrés paieront les caisses de retraites » alors que plus de 90% des immigrés qui entrent en France sont à la charge de la collectivité et sans emploi. Comment peuvent-ils participer aux caisses de retraite ? Tout cela représente des sommes considérables qui pourraient être utilisées pour autre chose (recherche, investissement…)

La politique de l’immigration massive a été décidée dans les années soixante pour peser sur les salaires. D’autres pays avaient fait un autre choix puisque comme le soulignait Paul Lambert, le Japon par exemple avait pratiqué l’immigration zéro forçant le patronat japonais à moderniser l’appareil productif et ne pas recourir à la facilité de l’appel à l’immigration. Le résultat a été celui-ci : le Japon, qui dans les années cinquante avait une économie inférieure à la nôtre, nous a surpassés dans l’absolu. Sans immigration, par sa modernisation, le Japon a connu des taux de croissance de 10% l’an. Cet exemple montre que des choix politiques autres sont toujours possibles.

Pourquoi, puisque l’immigration n’est plus une nécessité, connaît-on encore celle-ci sous sa forme massive : 200 000, 300 000 personnes chaque année comme si cela était une fatalité ou une nouvelle norme dictée par qui ? l’ONU ? Bruxelles ? Alors que la France est lourdement endettée, (mille milliards d’euros) cela pèse sur notre économie. A côté, le chiffre de quelques milliers de fonctionnaires que l’on voudrait supprimer semble bien léger.

Les fondements politiques de l’immigration sont masqués idéologiquement. Veut-on à tout prix détruire les vieux peuples européens ? Les lendemains qui chantent se trouvent-ils dans les banlieues ? A-t-on envie d’y chanter « le temps des cerises » ? II faudrait demander leur avis aux Français de souche qui y vivent comme aux Français de confession juive. La France, dans un contexte de mondialisation impitoyable où ne s’en sortiront en Occident que les pays les plus performants ou les plus qualifiés, doit donc repenser totalement sa politique d’immigration.

La survie du peuple français est liée plus que jamais à sa survie économique.

par Patrice GROS-SUAUDEAU 2004


12

carnet de notes |
MICHELE HARDENNE |
Je suis un "écrit-rien" |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Litteratures Negro Africain...
| NewsNora
| That's just the way it is